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Sur Speedy Blue la coque était saine mais par contre l'agencement du pont n'avait pas vraiment évolué depuis sa conception première. Je me suis donc fixé comme objectif de le mettre au goût du jour et surtout à mon goût!
Voici les impératifs que j'ai retenus:
Navigant la majorité du temps seul en toutes saisons et en méditerranée la météo étant capricieuse, je dois pouvoir me débrouiller sans aucune aide.
La sécurité impose de pouvoir prendre les trois ris facilement.
Il est utile de pouvoir effectuer toutes les manœuvres depuis le cockpit.
L'accastillage doit être sûr et performant.
Voyez ci-dessous le résultat obtenu, il serait trop long de donner les détails de chacune de ces tranformations ici mais si l'un ou l'autre point vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.


A gauche l'ancien mât et
à droite le nouveau. On remarquera l'acastillage neuf qui permet le renvoi des commandes au cockpit


A gauche l'aspect du rouf assez dénudé et à droite ce même rouf garni de l'acastillage nécessaire au renvoi des commandes.
De gauche à droite trois autres photos du lifting, une nouvelle barre faite à partir d'un bois que j'ai ramené d'Afrique, la pose de winchs Harken et l'aspect des travaux à partir de l'avant.

J’aime avoir un bateau à ma main.
J’adore bricoler.
Si vous souhaitez de plus amples informations prenez contact avec Richard Gault .
Petits bricolages sur Corbières IV
Voici quelques photos de modifications apportées à l'intérieur de notre voilier

Porte de fermeture des W.C avec une table rabattue (Photo de gauche), puis...

la porte sépare la couchette avant du rouf et de la cuisine, l'ajout d'un pied (Photo de droite) nous permet ainsi :
- de manger à 2 normalement ou à 3,
- de l'utiliser en navigation, pour lire, écrire, bricoler... à noter au fond à droite 2 étagères qui supportent plusieurs corbeilles plastiques pour fruits et légumes. (Sur la photo il y en a 2 en place) cela nous permet de conserver la couchette tribord disponible dans son intégralité, ainsi que l'accès aux coffres (pas de glacière électrique sur notre voilier)

Comme sur tout les petits bateaux le plan de travail cuisine est un peu petit ,
aussi un panneau mobile a t il été rajouté, sur la photo de gauche il est refermé et sur celle de droite il est ouvert.

Une petite étagère a été installée au dessus de l'évier pour mettre savon, allumettes, sel, etc...) au dessus se trouve une petite glace.
Le même panneau est en cours de réalisation à l'intérieur de la porte des W.C pour que la porte séparant la couchette avant du reste du bateau fermée nous puissions disposer d'une " salle de bain" ou plutôt coin minimaliste pour une petite " toilette" (plan de travail, miroir et petite bassine...)

Comme tous les Sangria (?) le mien a une facheuse tendance a vouloir laisser la pièce d'étrave vivre sa vie loin du bateau avec l'enrouleur ...Ci-joint une photo de mon bricolage .Certes je ne suis pas un pro de la soudure inox , mais ça m'étonnerait que ça ne tienne pas .
La meuleuse a laissé quelques traces de rouille, quelqu'un a-t-il une idée pour m'en débarasser? Cordialement.
Eric Vrignaud.
INSTALLATION DU SUPPORT DE W.C. CHIMIQUE AMOVIBLE
Le SANGRIA dispose d’un espace suffisant pouvant recevoir une installation de ce type.
L’adaptation d’un wc chimique portable à la place du wc « marin » oblige la réalisation d’un support plat équipé de cales, afin d’empêcher tout déplacement horizontal (gîte), et vertical en cas de mauvaise mer.
Le système que je vous propose est démontable très rapidement.
Réalisation :


Obturer les 2 vannes du WC marin une fois celui-ci démonté. (photo 1)Découper dans du CTP ou « latté » de 15 mm un plancher en forme, reposant sur les supports du WC d’origine. (photo 2)


Visser sur les cloisons 3 cales sur lesquelles reposera la planche. (photo 1 et 3).Placer une cale sur la cloison basse devant le WC. (photo 4)


Installer un verrou de chaque côté sur le plancher en perçant la cloison pour recevoir le loquet. (photo 1 te 5).
Présenter le WC sur le plancher support et visser 3 cales afin de le brider (photo 2).
Installer le WC sur son emplacement, et déterminez la hauteur à laquelle sera installé un bras de retenue supérieure. (photo 6).

Réaliser le système de verrouillage (photo 7). Le bras est articulé à son autre extrémité sur une charnière.
Placer un pontet en sandow permettant de bloquer le bras supérieur en position haute lors de l’utilisation des WC.
J’ai adapté ce système simple en utilisant uniquement des pièces de bois (je n’avais que ça sous la main, et le temps était compté).
Il est très fiable, et nous avons pu le constater cet été dans des mers pas toujours très sympathiques.
Boucher un trou de passe-coque

1/ Supprimer le passe-coque (à la disqueuse - pouquoi fignoler s'il est vieux).
2/ Evaser le trou en entonnoir, compter que le diamètre extérieur doit faire entre 10 à 15 fois l'épaisseur de la coque soit environ 15 bons cm. Pour cela utiliser une disqueuse avec disque à ailettes jusqu'à obtention d'une surface uniforme.
3/ Bien dégraisser à l'acétone.

4/ Faire un coffrage à l'intérieur avec un film plastique et quelque chose de dur. Penser qu'il faudra que ça soit suffisamment costaud pour permettre d'éliminer les bulles de l'extérieur (j'avais intercalé plastic+cale bois+calage avec manche de marteau).
5/ Pré-découper des ronds de plus en plus grand (débord de +5mm environ à chaque fois). compter environ une dizaine de disques de mat de verre.

6/ La chimie commence: mélange de résine et durcisseur au poids préconisé. Impératif d'utiliser une balance type cuisine au gramme près. Pas d'approximation sur le dosage, bien lire la notice.
7/ Imprégner COMPLETEMENT jusqu'à transparence le petit disque, l'appliquer en tapotant au pinceau pour éliminer complètement les bulles. Pratiquer de même en empilant les couches toujours en eliminant bien les bulles et en imprégnant au maximum chaque couche.
8/ Astuce importante : pour un passe coque situé en dessous, procédé en plusieurs fois car sinon le poids de l'ensemble aura tendance à décoler les disques. Donc on stratifie 3 ou 4 disques, on attend que cela prenne un peu (collant au doigts environ 1/2 heure) on refait de la résine et on continue avec 3 ou 4 disques...et ce jusqu'à rattraper la forme de la carène.

9/ Terminer avec un mastic époxy pour zones immergées, ponçage côté extérieur. Les puristes feront un gelcoat (moi j'avoue que j'ai mis directement un primaire puis antifouling).
10/ Comme je suis un inquiet, j'ai stratifié 4 ou 5 bandes de mat de verre côté intérieur le lendemain.
Renforcement des embases des chandeliers.


Lassé de devoir refaire régulièrement le stratifié au niveau du point de fixation supérieur des chandeliers sur les hiloires, j’ai confectionné des petits pontets en tôle inox de 1.5 mm soudés sur la patte de fixation qui empêchent les mouvements de cisaillement à la moindre sollicitation des filières sur les chandeliers. L’esthétique reste acceptable et la tenue de l’ensemble est très efficace.
Un petit bricolage qui peut intéresser les marins qui pestent contre les
coulisseaux lors d'une prise de ris.
En considérant que la grand voile restera endraillée à poste,j'ai rapporté deux
1/2 rails (photo n°1) permettant aux coulisseaux de descendre et remonter
librement dans le rail de GV. Lors de la prise de ris, après avoir donné du mou à la drisse de GV
, il suffit de tirer sur le guindant sans s'occuper des goupilles ou
autre système de bloquage des coulisseaux, on peut ainsi crocher l'oeillet directement.
Sans quitter le pied de mât pour ceux qui ont les manoeuvres ramenées au
cockpit,j'ai installé ce fameux et très efficace clamcleat décalé sur la portion
de drisse de GV entre la sortie du mât et la première poulie (photo n°2).Ce
système permet de reétarquer la drisse de GV en la plaçant dans le coinceur.
Une fois revenu au cockpit,1/2 tour de winch à étarquer et la drisse saute et
reprend sa place.
Le système cité ajouté à l'étarquage des bosses de ris près du vît de mulet à
l'aide d'un petit winch sous la baume et un triple bloqueur devant me permet
seul et sous pilote, au près, de prendre un ris en maximum 3 minutes avec un seul
voyage au pied de mât.

Je reste à votre disposition pour plus de détails Christian Troussard.
Intérieur de Hann3 mieux que neuf
J'ai réaménagé une bonne partie de l'intérieur qui était en état d'origine, avec la mousse qui est sous les vaigrages plastique et tissus qui était transformée en poussière. Il à fallut poncer à la brosse métallique pour ôter toute cette vieille mousse.


Dans le carré sur l'entourage du roof j'ai recollé du revêtement vaigrage plastifié sur feutre, et l'intérieur de coque est revêtue de liége de 4mm. Au dessus des couchettes j'ai fermé les équipets avec un châssis et des portes coulissantes en acajou et à bâbord au dessus de la table à carte j'ai regroupé le peu de matériel électronique disséminé avant aux quatre coins, et un autoradio.

Cette intégration c'est faite au cm prés en remplaçant l'encadrement de hublot aluminium par de l'acajou.


La table à carte est devenue ouvrante sur le dessus avec deux casiers de rangement. Le plancher d'origine est recouvert d'un revêtement pour salle de bain qui donc ne craint pas l'eau, en provenance de grande surface de bricolage.

La cabine avant à été également refaite, j'ai collé de partout du liège de 4 mm pour l'isolation. Les tissus on été lavés pour éliminé la vielle mousse et fixés par du velcros sur le liège, plus tard je collerai un revêtement plastifié.
Un capot de roof qui glisse en douceur.

Sur Magalin le capot de roof crissait à chaque déplacement et le gelcoat avait disparu par endroit sur la zone de frottement. Nous avons donc décidé de remédier à cet état de chose en collant des patins de glisse tels que ceux que l'on met en dessous des meubles pour pouvoir les déplacer facilement. Le matériel: un plaque de téflon avec au verso de l'adhésif (10 €), de l'acétone et du papier abrasif.


Afin de pouvoir dégager le capot il faut enlever au moins une des mains-courantes, en fait nous avons enlevé les deux ce qui nous à permis de les revernir.


Il faut pour cela d'abord enlever les panneaux de bois recouvrant le toit du roof à l'intérieur afin d'accéder aux vis de fixation de ces mains-courantes. On découpe avec des ciseaux dans la plaquette de téflon des languettes d'environ 6 cm de long et 1,5 cm de large. On nettoie avec de l'acétone puis du papier abrasif la surface du capot qui va recevoir les patins, ceux-ci sont disposés à intervalle régulier sur la surface de frottement.
On remet les mains-courantes en place en prenant soin de mettre un peu de "Sikaflex" autour de chaque vis afin d'éviter les infiltrations d'eau.
Résultat: le capot glisse à la moindre poussée, il ne fait plus de bruit et il n'use plus le gelcoat.

Améliorations apportées sur Wakan en 2008 (illustration en 9 photos)
Cette année sur Wakan nous avons fait une révision totale de notre moteur et de notre arbre d' hélice.
Nous avons sorti le moteur, fait toutes les vidanges et
après un bref ponçage nous l' avons repeint puis re-aligné.
A
noter notre système de palans pris sur la drisse de grand-voile (un palan à six brins).


Nous avons pu faire une peinture de pont "Plastipont" acheté chez Sud Color à Perpignan, la photo de gauche met en évidence le contraste entre une partie du pont ayant reçu une couche et une autre qui n'a pas encore reçu de peinture, il est évident qu'il était temps d'agir! La photo de droite montre le résultat de la cale repeinte à la bombe.

Les feux de navigation babord et tribord ont été remplacé par du matériel neuf mais sont resté à leur emplacement d'origine.


Nous avons modifié nos filières et ajouté un bout de sangle qui nous permet de régler le mou lorsque le bateau est à la gîte ce qui ajoute au confort du barreur. Il nous a fallu pour cela raccourcir les filières existantes et ressertir puis mettre une sangle de ceinture de sécurité pour voiture avec un système de tendeur.

Wakan est prêt
pour la saison 2008

Une méthode pour monter au mât.


J'utilise du matériel d'escalade en me hissant sur 2 drisses tendues du pied de mat. Avec deux poignées d’escalade achetées chez Decathlon (33 Euros pièce), l’une équipée d’un cordage à 2 anses (pédales) dans lesquelles on s’appuie avec les pieds, l’autre pour la chaise de mat, chacune coulissant sur l’une des deux drisses, on monte alternativement l'une et l'autre.
(La démonstration en photos est faite sur un seul cordage, mais pour la sécurité il vaut mieux en utiliser deux.)
Assis sur la chaise ont remonte les pieds puis en se mettant debout sur les pédales on peu hisser la chaise et ainsi de suite alternativement.
Si l'on a un équipier, seule la poignée avec les pédales suffit pour se hisser avec les pieds, l'équipier ou équipière hisse simplement la chaise sans efforts et bloque sur un winch, permettant de se ré-assoir pendant le montée des pieds.
Pour la descente en solo, manœuvrer à l'inverse de la montée en soulageant la tension des poignées pour le déblocage.

Une autre utilisation de la poignée munie d’un bout est la mise en tension d’un cordage, notamment pour libérer un surpattage d’écoute ou drisse sur un winch. La mise en œuvre est très rapide.

Après démâtage, tous les rivets devant être changés et pour une révision complète des éléments, j’ai transporté le mat à la maison. Le chargement était un peu limite, dépassant de la camionnette, à l’avant de 1,5m avec un brancard sur le pare chocs, et à l’arrière de 2m.
Tous les assemblages ont été vérifiés et les jonctions Alu/Inox protégés de pâte anti-corrosive ‘MASTINOX’. Principe utilisé en Aéronautique , vendu en tube chez Accastillage Diffusion. Attention précautions d'utilisation !!!
Certains assemblages seront renforcés avec une plaque alu à l’intérieur du mât. Exemple d'attache de haubans.
La bôme à subit le même traitement avec les taquets de bosses de ris et l’attache d’écoute de Gand Voile montés par vis et écrous sertis.


La ferrure d’appui de mat est neuve et je l’ai percée d’un trou d’évacuation pour le rinçage évitant la concentration de sel dans la cavité.
J’ai confectionné une plaque avec des oreilles en inox de 3mm d’épaisseur, insérée entre le pont et la ferrure pour installer plus de renvois de drisses et autres manœuvres. Ne pas oublier la protection anti corrosion entre Alu/Inox.


A gauche: le mât remis en place avec son nouvel appui.
Par précaution la partie principale du gréement a été changée ; l’étai, les galhaubans et les bas haubans arrière.
A droite: pour les retours de drisse j’ai confectionné des renvois à 4 poulies en nylon, tournant sur des petites entretoises en tube, et un support en alu, le tout vissé au travers du pont par boulons inox de 6mm. De chaque cotés.

Démâtage et changement du pied de mât sur Hann 3

Le premier gros travail à été le démâtage. La ferrure d'appui sur le pont étant complètement pourrie, voir photo.
Les ports environnants ne pratiquant pas le démâtage; il faudrait enlevé le palonnier de la grue et ils ne veulent pas le faire; alors fallait-il basculer le mat vers l'avant ou vers l'arrière.

La bascule vers l'avant semble facile pratiquement seul mais nécessite la confection d'une chèvre comme indiqué sur le site Sangriamis. J'ai opter pour la bascule vers l'arrière et le principe de l'opération est représenté sur le schéma de droite.
Dans les deux cas, il faut bloquer le pied de mat en longitudinal et latéral
et j'ai confectionné un étrier métallique qui se fixe sur la platine de pont avec des appuis sur le pont pour bien le calé. Un anneau vers l'avant permet de gréer le tangon afin de réduire les efforts sur la drisse en fin de bascule et aussi au rematage. La cale que j'ai effectuée pour le mât est fixée sur la platine de pont par les oreilles avants et arrières avec vis de 6mm, l'ensemble est en appui sur le pont par les vis vérins extérieures sur cales en bois.
Le tangon était également maintenu en latéral par les bras de spi passés dans les cadènes de haubans, sans trop raidir pour qu'il bascule bien.
La drisse de génois ou de spi passe dans le tangon et dans le davier d'étrave et on laisse descendre doucement.

Bateau amarré par l'arrière au quai,à 3 personnes cela se passe très bien.
Pour le rematage on fait opération inverse mais c'est un peu plus dur au début du relevage du mat.
La calle peut éventuellement être prêtée mais cela va de soit pour autant qu'elle soit restituée.
Nous avons refait l'intérieur, vaigrage , coussins et vernis. Changé la garde robe avec la pose d'un enrouleur. Confectionné un lasy bag, des cagnards , un taud et un peu de boiserie dans le cockpit ( porte de descente , hiloires et mains courantes).


Voici
deux
photos de
l'intérieur



Remplacement des hublots sur Marval
La première étape à été d’enlever les anciens hublots qui étaient fixés à la coque par un joint caoutchouc type voiture. Mon but était de remplacer ceux-ci par deux hublots ouvrants de chaque coté. Voici une description succinte de la manière dont j'ai procédé pour chacun des cotés.

Une plaque de contreplaqué de 4mm à été vernie et résinée recto-verso avec de la toile de stratification. L'ensemble à été ensuite résiné au moment de la pose et stratifié intérieurement avec du mat de verre. J'ai ensuite bouché l'espace entre les 2 hublots avec résine et mat de verre + gelcoat. Après 2 couches de peinture plastipont l'emplacement des hublots a été découpé à l'aide du gabarit fourni avec ceux-ci.

Les hublots ont été posés au sicaflex + vissage de l'intérieur.
L'habillage intérieur a été fait avec des plinthes protèges murs de 20 cms de large et collées au sicaflex. Pour une prise rapide j'ai fait
quelques points avec du mastic resine .Le carré a gagné en aération et le recouvrement blanc donne une impression de plus grand espace.

Mon Sangria a changé de "look", il me plait ainsi.
Et voici le résultat final pour l'intérieur en quelques photos!
La sellerie, le travail du bois, les peinture des fonds et remplacement des cloisons vous saurez tout tout tout, allons ne rêvez pas tout sur ce sujet en allant sur le site d'Eric Simon
Travaux électriques sur « Gwen-Er » Sangria de 1979.
L'électricité de Gwen-Er était d'origine, soit 1979: interrupteurs sur la cloison de l'équipet et les fusibles derrière, inacessible sauf en s'allongeant, se contorsionnant, muni d'une lampe frontale.

Avec l'aide de Michel Guérin (Océan Zéro) et d'Hervé le Nedic, un week-end du mois de janvier, nous avons installé la nouvelle configuation de distribution électrique à bord. Dans le coffre arrière, sur un contreplaqué marine, nous avons mis en place les éléments pour le 220V: Un disjoncteur 30ma, un chargeur de quai et deux prises éléctriques.

Au dessus de la table à cartes, j'ai installé une prise 220V. Pour le circuit 12V, j'ai démonté les vaigrages afin de vérifiet l'état du cablage électrique qui est bon. L'ancien propriétaire avait refait l'installation en même temps que le remplacement du moteur. J'ai mis en place une prise « allume-cigare » avec trois prises. J'ai ajouté un tableau éléctrique, avec fusibles. J'ai installé trois lampes (deux dans la cabine avant et une au-dessus de la cabine tribord.

J'ai rajouté une deuxième batterie, dans le coffre arrière afin d'alimenter que les instruments de navigation, l'autre batterie n'est utilisée que pour le demarrage du moteur. L'installation d'un répartiteur de charge dans le compatiment moteur complète les travaux. Pour terminer cette rénovation, j'ai installé une radio VHF.
Je tiens à remercier Christian , patron de la société « Cap Horn » à Séte pour ses conseils avisés et sa patience pour les appels téléphoniques qu'il a reçu ce week-enk pour les demandes d' explications de Michel Guérin.
Je suis donc prêt pour le rassemblement d'Agde au mois de mai 2007.

Gros travaux sur Wakan par les "Trois Mousquetaires de Canet"
"3 jeunes amis en quête d'aventure ont eu l'occasion de racheter un bateau de 1973, du mystérieux et sacré nom de WAKAN; bateau sur bers depuis 6 ans et abîmé par de nombreuses intempéries.
Trois gros problèmes étaient visibles:

- 1) pied de mât à changer (plaquette sur le pont), trouvé chez Jeanneau pour 140 Euros (et en stock pour les 3 modèles, avis aux intéressés !!)nous en avons profiter pour réviser le mat et poser les feux de route


- 2) problème d'oxydation sur la quille et disparition de la gorge de fixation des boulons arrière. Parmis plusieurs solutions,et après une journée de ponsage et meulage un professionnel s'est proposé de fabriquer des équerres en inox de 1 centimètre d'épaisseur et de 30 centimètres de long pour pouvoir reprendre les efforts des boulons intérieurs du bateau d une part et de l'autre côté de percer le voile de quille 25 cm plus bas pour ne pas affaiblir la quille. Nous remercions donc l'entreprise S.M.I zone artisanale Las Bigues à Canet en Roussillon pour leur compétence et leur disponibilité.


-3) problème moteur puisque notre vieux DB1 RC6 essence était entièrement à réviser et un collecteur d échappement a changer. Nous avons donc eu la chance de rencontrer Monsieur Lecocq qui nous a vendu à un prix très raisonnable son moteur diesel Yanmar YS8. Nous avons donc refait entièrement le berceau moteur afin que le bateau puisse accueillir son nouveau cœur (heu...moteur!!)et nous remercions donc notre vendeur (heu...donneur!????) Monsieur Lecocq.


Une légère apréhension lors de la mise à l'eau, après 6 ans à terre ce bateau allait-il encore flotter? Oui bien sûr à la plus grande satisfaction des propriétaires ...
Un Sangria c'est plein de vitalité
Pour voir l'album des premiers pas de Wakan sur l'eau après six ans d'absence cliquez ici
Le bateau est désormais à l'eau au port de Canet en Roussillon et sa première sortie s'est effectuée sous voile jusqu'à Collioure", avis aux amateurs!
Amicalement pour les sangriameds




Un "bimini" pour se proteger, même en naviguant:
2 tourillons+ 4 tasseaux + une canisse de 1m de large sur 3 metres +fil de fert vert et corde de jardin = la meilleure des ombres et protection uv , quant il pleut ( cela arrive) une simple bache plastique etanchifie le tout pour bien moins cher qu'un bimini et en plus efficace et solide car le tout supporte supporte le vent fort. " Le roseau pli mais ne rompt pas..."
De toute manière il suffit d' "essayer" (tamata), les choses les plus simples sont souvent les meilleures et servent à avancer.
Si vous êtes convaincu contactez Gilbert Corbières